C'est en partant travailler à 8h00 que je découvre la première bonne surprise : un camion rempli de parpaings. 24 palettes rien que pour nous... "Y'a plus qu'à"...
C'est en revenant du travail vers 20h00 que je découvre la deuxième bonne surprise : des parpaings qui s'empilent et des murs qui montent. La pluie n'a pas duré, comme toujours en Franche-Comté ! Et le maçon a pu travailler.
Et comme me disait E.C., psychologue clinicienne post-kleinienne : -"Frédéric, accumulez les bonnes expériences pour pouvoir traverser les mauvaises ".