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... Pour tous ceux qui (comme nous) passent leur vie
"au cul de la vache" !

Et, surtout, pour ceux qui regrettent de ne pouvoir le faire.

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Comptabilité !

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 09:57

aroseur.jpgCet article fait suite à    celui-là   et à   celui-ci.


Le 6 juin dernier, il y a 6 mois tout juste, nous raccordions notre citerne de 5000 litres d'eau de pluie aux toilettes et à la machine à laver. Notre démarche avait deux objectifs majeurs. En premier lieu, faire des économies sur notre consommation annuelle d'eau. Le relevé  2009 laissait apparaître une consommation de 180 m3 pour une famille de 5 personnes, soit une facture de 420 euros (assainissement et taxes diverses compris). Ensuite, participer, de manière modeste, à la préservation de cette ressource amenée à se raréfier dans les décennies à venir. Bref, faire un geste citoyen et écologique en faveur de notre planète. Parallèlement, des économiseurs d'eau furent installés sur les robinets des douches.

 

Le coût de l'installation, réalisée par mes soins, s'élève à environ 350 euros. Elle fonctionne parfaitement. Les filtres sont nettoyés ou changé tous les 2 mois environs. Durant la période estivale où les précipitations ont été très faibles, voir inexistantes, nous avons réutilisé l'eau du réseau pendant cinq semaines. J'en ai d'ailleurs profité pour réaménager le tuyau ( diam. 100) d'arrivée dans la cuve et effectuer un nettoyage complet. Celui-ci était vraiment nécessaire, d'autant que je n'ai pas installé de filtration en amont de la citerne.

 

Seul un regard, qui collecte l'ensemble de l'eau issue des descentes de toit, permet de retenir les impuretés les plus importantes. J'ai pourtant testé deux systèmes "artisanaux" susceptibles d'assurer une fonction de filtrage.D'abord, la pose d'une grille en alu perforée, puis l'ajout d'une "chaussette de foot" sur le tuyau entre le regard et la citerne. Chacun de ces systèmes est relativement efficace, notamment la chaussette. Inconvénient majeur, l'un et l'autre ne permettent pas d'évacuer avec rapidité la quantité d'eau produite lors de précipitations importantes ; ils saturent et l'eau déborde du regard de collecte et ravine la terre. 

L'installation d'un flotteur (un cube polystyrène) attaché à la crépine limite l'aspiration du dépôt en fond de cuve. La crépine pompe l'eau à 10 cm  en dessous de la ligne d'eau. Là encore, les résidus flottants présents à la surface ne sont aspirés.

 

Le compteur installé pour comptabilisé l'eau utilisée par les toilettes et la machine à laver indique 28 M3 pour la période du 6 juin au 6 décembre 2010, soit 36 semaines auxquelles il faut soustraire 5 semaines de "panne sèche". 28000 litres / par 31 semaines : 903 litres d'eau potable économisé.

L'eau est facturée à environ 2.49 euros (assainissement, abonnement et taxes diverses compris) le M3 X 28 M3 : 69.72 euros d'économie pour un semestre.


citerne 2189

le compteur au 6 décembre 2010

 

Ce calcul rapporté à l'année, c'est environ 60 M3 d'eau et 140 euros d'économies. Il nous faudra environ 3 années pour amortir l'installation (hors fourniture et pose de la cuve : 1500 euros, en partie déduits des impôts).

 

Que dire de plus, si ce n'est qu'à l'usage, je m'aperçois que la puissance de la pompe (1300 w) est trop importante. Un modèle de 600 - 800 watts serait amplement suffisant et moins énergivore. Je pense rajouter prochainement un filtre (peut-être 10 microns) avant l'arrivée d'eau de la machine à laver. Un coffre doublé d'un isolant phonique (polystyrène extrudé) permettrait de réduire significativement le nuisances sonores dans la serre lorsque la pompe se déclenche. Pour autant, ces bruits ne sont pas audibles dans la maison.

 

Dernier élément, depuis mai 2009, premier branchement de la pompe dédié alors exclusivement à un usage extérieure ( arrosage, nettoyage...), nous avons utilisé 18 M3 d'eau supplémentaires (compteur distinct).

 

Voilà quelques éléments qui, je l'espère, permettront à d'autres de se "lancer"...

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 21:50

pubLes fidèles lecteurs de notre blog n'auront pas manqué de le remarquer, la publicité a fait son entrée sur notre blog.

 

Par avance, nous nous excusons auprès de ceux que cela dérange, désespère, énerve, exaspère, choque, ennuie, rebute, agace, indispose, horripile, indigne, insupporte, hérisse, assomme, excède...

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 11:25

 

chasse neigeSuite à notre article "J'ai fabriqué un mini chasse-neige" sur la construction d'une lame à neige pour un tracteur tondeuse Snapper, publié en février dernier (à voir ici), de nombreux internautes visitent notre blog, et s'arrêtent plus particulièrement sur cet article, après avoir cherché  sur Google des informations relatives à la fabrication d'une lame à neige. J'ai donc trouvé utile d'en parler à nouveau.

 

En effet, fort de l'expérience de l'hiver dernier, j'ai apporté trois modifications pour optimiser le système :

* Fabrication d'une pièce permettant de bloquer la lame en position haute.

* Changement de la bande "racleuse" en caoutchouc.

* Consolidation du volet latéral.


Voici donc les dernières photos du "mini chasse-neige" dont l'utilisation n'a pas tardé puisque 10 cm de neige sont tombés cette nuit.

 

lame-neige 2166

 La lame en position haute. La fabrication reste sommaire et rustique mais répond parfaitement à mes attentes. La lame est actionée à l'aide d'une corde.

 

lame-neige 2163

 

lame-neige 2164

Cette pièce métallique articulée permet de maintenir la lame en position relevée lorsque celle-ci n'est pas utilisée.

 

lame-neige 2167

La lamelle en caoutchouc noir (épaisseur 12 mm), qui assure la liaison entre le sol et le châssis de la lame, est de la bande transporteuse pour carrière. Sa résistance importante évite une usure prématurée.C'est un élément important à ne pas négliger. En effet, outre d'assurer un raclage efficace, elle absorbe toute les anfractuosités de la route (bouches d'égouts...) et évite au châssis de remonter sous l'essieu avant lorsque la lame accroche un obstacle.


lame-neige 2165

Le panneau latéral (à droite de l'image) a été renforcé. Les plaques de tôle alu ont été doublées, elles sont solidarisées par des rivets. Les équerres de fixation à la lame, qui ont remplacées les charnières trop fragiles, sont pliées selon un angle souhaitée. Ce panneau permet de retenir la neige coté gauche et facilite l'évacuation coté droit.

 

Reste à trouver des chaînes à neige adaptées pour assurer une bonne adhérence (ici). Les chaînes de Kangoo, modifiées aux dimensions des pneus du tracteur, n'ont pas résisté au démontage de fin de saison. Je pense également qu'un contrepoids (bloc en béton, par exemple) fixé à l'arrière favoriserait une adhérence optimale.

 

Voilà, je reste à la disposition des bricoleurs qui souhaiteraient davantage d'explications. Et que tombe la neige !!!

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:45

COMPOSTEUR 2112 Après le nettoyage automnale du jardin et des différents massifs, les végétaux, de toute nature, entassés de manière sauvage, devenait particulièrement volumineux et encombrant. Pas question d'acheter un composteur pré fabriqué et livré en kit. En effet, leur solidité et leur praticité nous semblait toute relative. La taille, quant à elle, ne répondait pas à la production "phénoménale" de déchets produits. La construction d'un composteur s'imposait donc. Celui-ci, de dimensions "généreuses" (2000 mm x 1000 mm x 1200 mm), comprend deux compartiments. Il est réalisé avec des planches (195 mm x 27 mm) et des poteaux traitées autoclave (70 mm x 70 mm et 90mm x 90 mm) de chez Brico Dépot. La réalisation est particulièrement simple, la fixation des planches est réalisée par des vis de 6 x 60 mm).

 

COMPOSTEUR 2111

Environ 6 m3 de végétaux divers déposés à même le sol depuis plus d'un an. On espère que le "dessous" est suffisamment décomposé.


COMPOSTEUR 2104

Voici le nouveau composteur installé. Le terrain pentu a nécessité deux heures de terrassement pour trouver une assise "confortable". 

 

COMPOSTEUR 2107

La partie gauche est donc légèrement enterrée. Une seconde planche est prévue pour retenir les déchets si nécessaire.


COMPOSTEUR 2108

Des "chapeaux" sur chaque poteau éviteront un vieillissement prématuré.


COMPOSTEUR 2109

Chaque case peut accueillir 1 m3 de compost. 

Voilà, le remplissage va pouvoir commencer...

Les commentaires, questions et critiques sont les bienvenus.

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 13:06

aspiLors de la construction, nous avons prévu l'installation de l'aspiration centralisée censée faciliter le ménage de la maison. L'installation d'un tel dispositif par un professionnel étant très coûteuse, nous avons opté pour un kit "tuyau" acheté sur internet, chez BEAM pour 75 euros. Les deux prises (1 dans la partie jour et 1 dans la partie nuit), débouchant dans le vide sanitaire et l'atelier, ont été installées avant la pose des chapes et donc, des sols.

AC2.jpg  AC3.jpg

L'installation est  restée en l'état jusqu'à ce que nous puissions acheter l'élément le plus onéreux, le moteur. Le passage et le montage des tubes de raccordement sont relativement aisés, à l'instar des évacuations d'eaux usées en plomberie. 

ASPIRATION 1949

L'utilisation de coudes spécifiques (grand angle) évite aux objets trop volumineux de se coincer dans les "virages".

ASPIRATION 1948

La mise en place du moteur est très facile. Il est installé dans l'atelier. J'ai choisi la marque AENERA dont le rapport qualité/prix me semblait satisfaisant. Cet achat a été effectué sur internet auprès de l'entreprise ATEPAC située à Toulouse. Le matériel était en stock et la livraison fut rapide. Le moteur a une puissance de 1300 watts. L'aspirateur, en alu, est très léger (7.5 kg) et ne possède pas de sac. La poussière est recueillie dans la partie inférieure de l'aspirateur. En outre, il possède un filtre à poussière qui protège le moteur. Les dimensionS sont assez conséquentes : 58 cm de haut pour un diamètre de 28 cm. La capacité de la cuve est de 15 litres, suffisante pour plusieurs mois d'utilisation sans la vider.

ASPIRATION 1952

L'aspirateur est pourvu d'une entrée pour l'aspiration des poussières. Elle est reliée à l'installation par un tuyau souple de 50 cm. Et une sortie pour évacuer l'air du moteur vers l'extérieur.

ASPIRATION 1951  ASPIRATION 1946

Un silencieux permet de limiter les nuisances sonores. L'appareil étant installé dans l'atelier, il ne produit aucune gène dans l'habitation. La prise d'évacuation de l'air d'échappement est muni d'un clapet et est située à l'extérieur de l'atelier ; l'air chargé d'éventuelles poussières ne pollue par l'intérieur de l'atelier.

 

ASPIRATION 1950

Le kit est livré avec trois prises. 2 prises ont été installées dans l'habitation, j'ai donc utilisé la troisième dans l'atelier, pour le nettoyage des voitures par exemple. L'aspiration de résidus de bricolage (sciure,..) n'est pas souhaitable, ce type d'aspirateur "ménager", n'est pas prévu à cet effet.


ASPIRATION 1953

L'installation de l'aspirateur occupe une surface de mur assez importante. Le moteur lui est alimenté par une prise murale 16 ampères.

 

ASPIRATION 1945  ASPIRATION 1942  ASPIRATION 1940 

Le branchement électrique est très simple. Chaque prise d'aspiration est équipée d'un fil électrique relié au moteur. Un interrupteur sur la poignée de la canne d'aspiration permet d'allumer et d'éteindre l'aspirateur. Le système d'asservissement fonctionne en 12 volts, par sécurité. 

ASPIRATION 1938

Un tuyau souple de 9 mètres permet d'aspirer une surface d'environ 75 m². Difficile à manoeuvrer au départ, l'utilisation s'avère pratique à l'usage. L'aspiration est puissante et efficace. Le bruit est faible. Le rangement du tuyau est simple, sur le support prévu, le gain de place est indéniable.

Au final, pour environ 700 euros, l'aspiration centralisée est un investissement intéressant. L'installation est simple et l'utilisation agréable et efficace.

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 14:32

page4_blog_entry358_1.jpgVoici bientôt deux ans que nous avons emménagé dans notre nouvelle maison dans la campagne franc-comtoise, installée dans le premier (et seul pour l'instant) lotissement communal qui comprend... 2 maisons.

Et les choses se passent plutôt bien. La construction n'a pas posé de problème majeur et rapidement irrésolvable. La maison est à notre goût et s'avère, à l'usage, agréable et confortable. Les aménagements intérieurs sont pratiquement terminés et ceux de l'extérieur progressent tranquillement au gré de nos idées et , surtout, de nos moyens.

Très rapidement le chemin d'accès au lotissement fut enrobé d'un somptueux bitume et bordé d'un éclairage public efficace ; assurant tout deux un accès aisé, de jour comme de nuit. La plaque de rue est posée bien en évidence à l'entrée du chemin permettant un repérage immédiat aux livreurs et invités. C'est déjà pas si mal alors que tant d'autres attendent des lustres de tels équipements, pourtant minimum à qui a la prétention d'ériger un lotissement dans sa commune ; fut-ce t-il de deux maisons !

Bon, faute de place de retournement en bout de chemin, le ramassage des containers d'ordures ménagères  est "délocalisé" à l'entrée de la rue. Il faut donc, deux fois la semaine, porter ses bacs jaunes et gris sur le lieu de collecte distant de 100 m. Rien de catastrophique. Même si la pluie, le froid glacial, le chemin enneigé rendent la chose peu engageante. Et puis nous sommes encore jeunes et  volontaires, capables de faire cet effort, de surmonter cet "inconfort". Au moins, nous n'avons pas à subir les nuisances sonores des camions bennes au milieu de la nuit. Mais que dire de la mauvaise humeur des livreurs lorsque leur paquet déposé, ils doivent s'en retourner après d'innombrables manoeuvres ou de longues reculades. Rien, nous sommes déjà rentrés avec le colis ! Quelques marchands ambulants refusent de venir jusqu'à nous, prétextant la difficulté de s'en retourner facilement. Tans pis, nous irons ailleurs, au supermarché. Au diable le commerce de proximité et le développement local si ceux-ci ne résistent pas à quelques coups de volant.

Allez, on se passera de la place de retournement. Pourtant, le conseil municipal s'est sérieusement penché sur la question. Trop sans doute puisqu'il a trébuché  lorsqu'il s'est agit de trouver une solution acceptable. A-t'on demandé leur avis aux riverains, les premiers concernés ?  Mais depuis quand des gens compétents, élus par leurs concitoyens et réunis en assemblée souveraine, doivent-ils consulter leurs administrés avant de prendre une décision qui les intéresse ? Il n'y a qu'a la télé que les choses se passent ainsi...

Si le feu venait à prendre dans nos maisons, il est inutile que les pompiers cherchent une borne à incendie rouge à proximité pour se raccorder. Il n'y en a pas. De toute manière, je doute de l'efficacité de celle-ci puisque la pression d'eau du réseau est juste suffisante pour la douche. Alors imaginez le débit d'une lance incendie. Et puis c'est bien connu, maintenant, les pompiers se déplacent avec leur propre réserve d'eau, c'est quand même plus sûr ! Enfin, s'il n'y en a pas, c'est certainement parce que cela n'est pas obligatoire. Qui aujourd'hui oserait prendre ce risque ? Sûrement pas le premier magistrat de la commune soucieux, en tout point, de respecter les lois d'urbanisme, attentif au bien-être quotidien de ses concitoyens et à leur sécurité...

- "Vous savez la municipalité a déjà beaucoup fait, les temps sont difficiles et les budgets ne sont pas extensibles...". C'est en substance ce qui émane du discours ambiant. C'est sans doute une réalité que beaucoup partagent. Faut-il pour autant s'en satisfaire ?

Sur les points précédents, nul doute que pour l'instant, nous n'avons pas le choix. Mais d'une certaine manière, cela reste accessoire au regard d'un problème autrement plus gênant et inquiétant. La parcelle ou est construit la maison a été "prélevée" en limite d'un terrain communal "les communaux", loué par un agriculteur pour y faire paître ses jeunes bêtes à la bonne saison. Le voisinage et la proximité avec ces paisibles bovins est d'ailleurs agréable et bucolique.

vache.jpg

Ce terrain est séparé de notre maison par un chemin privé d'environ 4 mètres qui permet d'accéder au sous-sol. La déclivité de celui-ci est importante. Il est actuellement recouvert de cailloux en calcaire broyés sur place, donc peu stable et difficilement praticable par un véhicule.


Les communaux adjacent présente la caractéristique d'être également pentus dans leur longueur et leur largeur, sur une surface importante. Lorsque les précipitations sont très importantes, notamment lors d'orages, l'ensemble des eaux de ruissellement provenant des communaux, n'ayant pas suffisamment de temps pour s'infiltrer, viennent se déverser en grande quantité d'abord sur mon chemin, avant d'envahir et d'inonder le sous-sol ouvert. Évidemment, l'écoulement d'eau sur le chemin provoque d'important déplacement de cailloux que je retrouve dans le jardin ! Le jardin, également en pente, est lui-même régulièrement "ravagé" par cette eau furieuse.

Jardin 1532

Pour limiter les dégats importants que subit le potager, j'ai drainé le haut et le coté gauche les plus exposés aux ravinements.

Jardin 0760 

Pour autant, si le drain capte efficacement les eaux de ruissellement qui s'infiltrent, il ne permet pas d'endiguer les coulées de surface dévastatrices.

Chaque épisode orageux intense, chaque période de pluies soutenues provoquent les mêmes inquiétudes et les mêmes questions. L'eau aura t-elle le temps de s'écouler tranquillement ou va t-on, une fois de plus être inondé ? Dès l'apparition du problème, je m'en suis ouvert au Maire du village en lui demandant de trouver une solution. Sa première réponse fut d'évoquer la place de retournement, construite en prolongement du chemin communal, dans les "communaux". Celle-ci devait, en théorie, capter une grande partie des eaux de surface et détourner le reste. Mais fi de la place de retournement ! et le problème reste entier. J'ai, par la suite, réinterpellé  l'édile municipal en lui proposant une solution peu onéreuse, facile à mettre en oeuvre et susceptible de résoudre durablement le phénomène : creuser un fossé sur les "communaux", tout le long de la clôture pour rejoindre un autre fossé déjà présent en bas de ce terrain..

DIVERS 1936  DIVERS 1937 

Quelques heures de pelleteuse suffisent, donc pas de gros travaux et un investissement extrêmement limité pour me permettre d'avoir les pieds au sec ! Les idées les plus simples sont souvent les plus efficaces. Cette idée fut donc suggérée à plusieurs reprises au Maire lors de rencontres informelles, il en accepta le principe. Pour autant, il n'était pas question de faire venir une entreprise spécialement pour effectuer ces travaux. Ils seraient réalisés lorsqu'une opportunité se présenterait, lorsque que d'autres chantiers seraient réalisés sur la commune ; il fallait patienter un peu. Je rappellerai simplement que deux entrepreneurs de maçonnerie et travaux publics résident sur la commune et qu'ils possèdent le matériel nécessaire. L'un d'eux est même conseiller municipal !

Malgré tout, les choses étaient en bonne voie, certain d'être prochainement débarrassé du problème. D'ailleurs, qui pourrait douter des engagements d'un Maire, fussent-ils oraux ! Mais les promesses n'engagent que ceux qui y croient, car...

...Qu'elle n'est pas ma stupeur quelques jours plus tard, lorsqu'à la lecture du compte-rendu de la réunion du Conseil Municipal du 2 juillet dernier, je découvre le point numéro 11 du paragraphe "Travaux e cours" :

Fossé lotissement : le Conseil Municipal refuse tout travail supplémentaire.

Laconique, lapidaire, désespérant... Pas d'explication, pas de motivation, aucun argument.

Et puis plus rien. j'espérais, tout au moins, la visite d'un Conseiller à même de m'expliquer les raisons de cette décision. Mais non ; pourquoi se donner cette peine. C'est vrai que dans un village d'une centaine d'habitants où chacun se connait plus ou moins, se croise régulièrement, se salue ostensiblement, la communication est très facile !!! Ou devrait l'être...

Retour à la case départ donc ! 

Que va-t-il se passer maintenant ? Il est probable, en désespoir de cause, que je finisse par effectuer moi-même ces travaux d'assainissement. C'est d'ailleurs ce que la commune attend certainement ; c'est ma manière d'interpréter la décision du Conseil Municipal. Jouer "la politique de l'autruche", l'usure ou le mépris, sentiment que j'éprouve, n'est pas très élégant. Et surtout très décevant de la part de personnes dont on attend qu'elles prennent, chaque fois, la mesure des conséquences de leur décision, en toute objectivité et en toute transparence.

J'ai tout de même beaucoup de difficultés à comprendre la logique qui concourt à de tel comportement. En effet, si légalement la Mairie est dans son bon droit, l'aspect moral de "l'affaire" est davantage sujet à caution. J'imaginais que lorsque qu'une collectivité locale s'engage dans un projet d'extension visant son développement et celui de sa population, elle prenait en considération l'ensemble des contraintes. En envisageant cet engagement important de manière globale et ce jusque dans les moindres détails ; avec la volonté d'aller jusqu'au bout de la démarche, de faire les choses de manière "propre" et définitive ; pour ne plus avoir à y revenir et ainsi satisfaire les futurs occupants. C'est sans doute pour éviter d'être confronté à de malheureux "oublis" ou de mauvaises surprises que beaucoup de Maire confient ce type de projet à des cabinets spécialisés qui, de par leur expérience et leur compétence propre, offre la garantie d'un projet plus aboutit et cohérent.

Les considérations qui guident les prises de décisions d'un Conseil Municipal, ne devraient-elles pas viser à l'épanouissement et au bien-être collectifs et individuels des habitants ? Mais, suis-je à ce point naïf ? 

Pour ce qui concerne le refus de creuser un fossé, je m'interroge encore et toujours sur les considérations qui ont motivé une telle décision.

En attendant, nos bottes en caoutchouc sont toujours prêtes.

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 10:37

aroseur.jpgDepuis le mois de juin, la citerne alimente les deux toilettes de la maison ainsi que la machine à laver le linge.

Pour rappel :

Lors de la construction de la maison, nous avons fait installer une citerne béton de 5000 litres. Elle est alimentée par environ 150 m2 de toit. 35 mm de pluie suffisent à la remplir complètement. Une pompe asservie par un controleur de pression (de marque Castorama) permettait d'alimenter deux, puis trois robinets extérieurs pour l'arrosage du jardin.

                                                    citerne.jpg   pompe1.jpg   robinet.jpg

 

Donc au printemps, nous avons étendu le réseau d'eau de récupération aux toilettes et à la machine à laver ; ce pourquoi nous avions initialement installer une citerne. L'installation est toujours réalisée en tuyau PVC, plus coûteux mais aisé à mettre en oeuvre, notamment lorsque l'on est pas un spécialiste de la soudure sur cuivre. 

Le contrôleur de pression installé présentant des faiblesses, deux options s'offraient à nous. Soit le remplacer par un modèle équivalent. Soit installer un groupe de surpression avec une réserve de 25 ou 50 litres. Nous avons finalement opté pour le remplacement du contrôleur de pression, avec un modèle plus performant (Xénacontrol de Guinard). Plusieurs raisons ont dicté ce choix. D'abord le coût, moins important. Ensuite la facilité d'installation, pas de modification importante de l'installation. Et enfin, la possibilité de détecter la moindre fuite d'eau ; en effet, la pompe est actionnée dès le puisage de l'eau. A l'inverse, quelques inconvénients : pas de réserve d'eau donc sollicitation fréquente de la pompe avec une usure plus rapide, bruit lui aussi plus important puisque la pompe est placée sous la serre et se déclenche fréquemment. A part cela, le fonctionnement paraît identique.


citerne 1927  citerne 1931

Le controleur de pression Xénacontrol (Guinard) installé sur la pompe Mc allister (Castorama).


citerne 1932

Un préfiltre de 60 microns est installé en entré de pompe


citerne 1928

Deux autres filtres permettent de retenir les impurtés, un second de 60 microns et un de 25 microns.


citerne 1929

Un clapet anti-retour et une vanne d'arrêt permettent d'isoler le circuit de récupération lors des changement de filtres et, surtout, lorsque l'on réalimente les toilettes et la MAL avec l'eau potable.


citerne 1930

Un compteur contrôle la consommation, un second compteur est installé sur le circuit d'alimentation des robinets extérieurs.


citerne 1934

Un clapet anti-retour et une vanne d'arrêt installés sur le réseau d'eau potable isole celui-ci d'une éventuelle pollution par l'eau de récupération.*

Après quelques mois d'utilisation, le fonctionnement de l'installation est très satisfaisant.Ce sont environs 1,1 m3, soit 1100 litres par mois d'eau potable qui sont ainsi préservés. Sur une années 13 000 litres (environ 3 cuves pleines) iront remplir les réservoirs de chasse d'eau et la machine à laver ; c'est autant d'eau potable économisée ; sans parler de l'arrosage du jardin. Nous avons réutilisé de l'eau du réseau en juillet. En effet, l'absence de précipitation sur une partie de la période estivale n'a pas permis de maintenir une réserve d'eau suffisante. Avec environ 800 mm de pluie en 9 mois, ce type d'incident ne devrait pas se renouveler trop souvent. 

Par ailleurs, j'en ai profité pour nettoyer la cuve qui en avait bien besoin. Aucun filtre n'ayant été prévu en amont de la cuve, celle-ci reçoit toute les impuretés présentes sur le toit. J'ai pourtant effectué plusieurs tentatives pour les retenir, en vain. D'abord, une tôle alu percée de nombreux trous. Puis une chaussette de foot sur le tuyau d'alimentation de la cuve à  partir du regard collecteur des différentes descentes de chéneaux. Ces systèmes fonctionnent bien lorsque les précipitations sont modérées mais ils ne supporte pas les pluies très intenses (orages). La tôle ou la chaussette n'absorbe pas d'importantes quantités d'eau et elle déborde du regard. L'installation d'un pré-filtre avec panier est à prévoir à l'avenir. Pour l'instant, je continuerai à nettoyer la cuve une fois par an, ce qui n'est pas si mal. C'est d'ailleurs ce que préconisent les textes officiels.

Ceux-si sont, comme souvent, très contraignants si l'on souhaite les respecter à la lettre et n'engagent pas vraiment à utiliser l'eau de récupération de pluie. Le principe de développement durable et la préservation des risques sanitaires sont parfois difficiles à concilier ! On souhaiterait décourager ce type d'initiative individuelle au profit des grands groupes de gestion et de distribution de l'eau qu'on ne s'y prendrait pas autrement !

L'installation ne sera pas réellement rentable avant quelques années puisque le coût des différents éléments est relativement important. Il faut aussi comptabiliser la consommation électrique de la pompe, son usure et le remplacement des filtres.

Qu'importe, l'idée d'utiliser de l'eau de récupération dans les toilettes, qui n'en demandent pas plus, est déjà une vraie satisfaction ; alors que l'eau propre manque cruellement pour beaucoup. 

 


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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 17:20

Jardin 1533

Le potager ... ah ! le potager !  je n'en avais pas fait l'été dernier et je ne pouvais pas réitérer cette erreur un second été. Au tout début du printemps, Fred  a effectué deux tranchées pour draîner le coin que je voulais convertir en potager. En effet, c'est l'endroit qui reçoit le plus d'eau quand il pleut fort - il y poussait des joncs !-

 

 

 

 

 

 

Jardin 0759

Les tranchées ont accueilli un tuyau, ont été remplies de caillous, puis couvertes d'un voile géotextile et enfin de terre.

 

Jardin 0768

Une fois le motoculteur passé, les mauvaises herbes enlevées et les  cailloux ( les + gros) retirés, on a installé les cadres de 2,5 m de côté pour délimiter les zones du potager.

 

Jardin 0769

Là c'est au printemps, il ya les fraisiers ( plantés avec mon pôpa à l'automne ) et au fond un semis de roquette.

 

Jardin 0782

Là, toujours au printemps ( fin MAI), les tomates (toutes issues de semis que j'avais fait dans ma serre fin février ) et derrière les pois mange-tout qui sortent .

 

Jardin 1532

Là c'est aujourd'hui ( fin août) : on voit les courgettes, les haricots verts en fin de vie, les fraisiers avec deux chous rouges, les tomates, les carottes et les salades et enfin les potirons. Sur le côté les framboisiers (plantés à l'automne) et derrière le compost (qui devrait bientôt déménagé).  Entre temps , vous constatez que nous avons enherbé les allées.

 

Jardin 1533

Prochaine chose à faire: dans le prolongement, recréer deux carrés (j'étais un peu à létroit: je n'ai pas pu ressemer des haricots pour une seconde récolte, j'aurais bien aimé mettre plus de carottes....) Replanter des framboises de l'autre côté et des groseillers, cassissiers au fond et derrière eux faire deux trous pour accueillir mon compost (comme l'explique Alain sur le site de la SHPA. - Société d'Horticulture du Pays d'Auray dans le Morbihan).

On a aussi planté des pommiers et un pêcher de vigne, eux aussi cadrés par un carré de sapin , semé de la prairie fleurie et je suis en train d'aménager un massif d'arbustes et vivaces qu'on vous montrera à l'automne.

Enfin, on a "fini" l'entrée de la maison (Fred fera peut-être un article)

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 16:31

PERGOLA 0778Le printemps et l'été sont des saisons propices aux travaux extérieurs. Afin de profiter pleinement de la terrasse, notamment pour y prendre les repas en famille à l'abri du soleil piquant de la Franche-Comté, nous avons fabriqué une pergola. De conception très simple, celle-ci est réalisée en bois autoclave, rappelant le bardage du mur sur lequel elle est adossée.

 

PERGOLA 0763

Les poteaux (90 x90) sont fixés au sol par des platines zinguées et à la barrière. Une découpe sur la partie haute supporte un chevron de 4 m (60 x 70).

 

 

PERGOLA 0765Un chevron est fixé sur le mur en bardage.

 

 

PERGOLA 0766

Trois autres chevrons disposés perpendiculairement supportent la canisse. Du fil de fer plastifié evite l'affaissement de celle-ci. Au printemps prochain, je rajouterai 2 autres chevrons intermédiaires car actuellement, les fils se détendent et la canisse ploie.

 


PERGOLA 0767

Nous avons préféré de la canisse en osier à celle en bambou moins esthétique (à notre goût).

 

PERGOLA 0771

La pergola mesure 4 m sur 3 m.

 

PERGOLA 1531

 

L'osier n'est pas très occultant, nous avons ensuite installé une toile en coton écru,  facilement démontable, pour briser les rayons de soleil.

 

Voilà, la pergola est terminée et les repas sur la terrasse enfin agréables.

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 17:51
foto7 Plus d'un an après notre déménagement, la salle de bains des enfants n'était toujours pas terminée. Ho ! pas grand chose, simplement la peinture des murs. Venant par la même vérifier la devise de tout bricoleur : "tout ce qui n'est pas fait avant (le déménagement) est plus fastidieux après". Néanmoins, profitant d'une semaine de vacances et dans un élan de courage, la chose fut faite ! D'autant que le printemps arrivant bientôt, d'autres travaux sont prévus. En projet (c'est bien les projets, surtout pour un éducateur spécialisé) : la mare, le poulailler et bien d'autres surprises pour le blog. Maintenant, les photos :


foto2
foto1Lavabo et meuble IKEA, bien sûr !


foto3



foto5
foto4Chauffage au sol électrique 350 w + sèche-serviettes de 1000 W + récupérateur d'air chaud diam. 80



foto6
foto7La salle d'O

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