Mercredi 5 novembre 2008
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Régulièrement, nous "écumons" les blogs traitant du sujet qui nous mobilise actuellement : la construction d'une
maison neuve. Beaucoup d'entre eux font état de leur projet développé avec un pavillonneur. Certains articles, relatant les différentes étapes du projet, nous paraissent tout bonnement
EFFRAYANTS et les expériences vécues seraient, pour nous, très DOULOUREUSES. En effet, beaucoup d'éléments rapportés mettent en évidence la chance que nous avons dans notre "entreprise"
quant à la manière dont notre projet évolue, sur le fond, comme sur la forme.
Nos premiers contacts avec Gérard DEBOURGE, notre maître d'oeuvre, date du mois d'octobre 2007. Depuis, cette date nous l'avons rencontré à une quarantaine de
reprises à notre domicile ; pour le pré-projet, le projet, le dépôt du permis de construire, le choix des artisans, les modifications nombreuses et variées, les adaptations, le suivi du
chantier... Dès le démarrage des travaux, c'est au minimum une visite de chantier par semaine et de nombreux échanges téléphoniques ; quasi quotidiens.
La phase précédent les travaux peut paraître longue. Néanmoins, cela nous a permis de nous approprier pleinement le projet. D'une certaine manière, nous étions
déjà "propriétaire" du projet tant celui-ci a été, maintes fois, revu. Les plans réalisés au départ n'ont pas, par la suite, subit de modifications importantes. Dès le départ,
Gérard DEBOURGE avait bien anticipé nos besoins et nos attentes. Pourtant, tous les changements, même de dernières minutes, ont toujours été possibles dès lors qu'ils n'influaient pas sur le coût
de la construction ou les caractéristiques techniques et architecturale initiales. Aucune plus-value n'étant facturées lors de ces modifications.
Nous avons la chance de résider à quelques centaines de mètres du chantier ; cela nous permet d'être souvent présents sur le chantier, dans la maison, auprès des
artisans. Dès la maison hors d'air nous avons reçu la clé de la porte d'entrée et nous nous y rendons chaque jour. Nous pouvons donc nous "projeter" sans cesse. Alors que beaucoup de futurs
propriétaires observent, résignés, l'évolution de leur construction de l'extérieur, sans avoir la possibilité de rentrer "chez eux" : frustrant, voire rédhibitoire. Cela nous permet
également d'informer régulièrement le maître d'oeuvre de l'avancée des travaux et des éventuels problèmes rencontrés afin d'y remédier rapidement et efficacement.
Des relations régulières et étroites avec les différents artisans facilitent également le bon déroulement de la construction et permettent d'améliorer sans cesse le projet, au fur et à mesure de
son évolution. Nous pouvons donc nous impliquer pleinement en effectuant nous-même certains travaux (la terrasse, le bardage bois, la balustrade, l'isolation du sol...). Dans le même temps, nous
gagnons du temps ; ce qui est fait n'est plus à faire ! Mais aussi de l'argent.
Le choix d'artisans s'est parfois naturellement imposé (prix, qualité du travail), d'autres corps de métier ont été mis en concurrence, sur le montant du devis, sur
la disponibilité ou les choix techniques. Ces choix s'effectuent toujours en concertation avec le maître d'oeuvre. Ceci est rarement possible avec un pavillonneur.
Comme vous l'aurez compris nous défendons ici une vision "artisanale" de la construction. Un projet
immobilier est un acte important dans la vie d'une famille, c'est un moment important, un engagement fort et donc beaucoup d'émotions. De manière générale, cette période est
particulièrement anxiogène et surtout chrono-phage. Elle nécessite donc un environnement favorable et un sentiment général de confiance pour qu'elle soit aussi un moment de plaisir, de joie et
non un "parcours du combattant" .
La qualité des relations humaines autour de laquelle se développe le projet est donc primordiale. C'est pour cette raison que nous pensons intéressant de privilégier une approche plus
individuelle au travers d'une personne "référente", comme l'architecte ou le maître d'oeuvre, et par conséquent moins industrielle ou commerciale. Il ne s'agit pas ici de dénigrer les
pavilonneurs, ils répondent à un besoin ; de plus chacun fait comme il l'entend. C'est un choix personnel qui n'enlève, évidemment, rien aux autres modes de construction. Mais les objectifs des
uns et des autres sont différents et ne servent pas les même intérêts.
Aujourd'hui, avec un peu de recul, nous avons le sentiment d'avoir une maison qui répond
au cahier des charges que nous nous étions fixé au départ. Une maison personnalisée qui correspond à nos attentes, à nos besoins. Elle est simple, fonctionnelle, lumineuse. Son architecture
est classique pour s'intégrer dans un environnement rural. Mais elle est aussi particulière et unique puisqu'elle est dessinée selon l'inspiration et le "coup de crayon" du
maître d'oeuvre, Monsieur DEBOURGE.
Sa disponibilité, son écoute attentive, ses conseils, son implication, berf son professionalisme et certainement sa personnalité ont contribué, et contribuent encore, à faire naître un sentiment
fort. Celui de nous donner l'impression d'habiter, déjà, cette maison mais aussi qu'elle nous "habite." En espérant que ce sentiment agréable ne cesse de s'accommoder du temps qui
passe.
Alors un petit conseil amical aux futurs propriétaires, consulter aussi les architectes et les maîtres d'oeuvre autour de chez vous et comparer leur prix et prestations avec ceux des
pavillonneurs. Vous aurez peut-être de bonnes surprises.
Par Cécile & Fred
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Publié dans : Billets d'humeur !
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