Mercredi 4 juin 2008
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Lorsque les choses vont bien, il ne faut pas bouder
son plaisir. Je suis donc retourné ce soir, et pour la troisième fois aujourd'hui, constater l'avancée des travaux. Et, évidemment, prendre des photos que vous retrouverez dans l'album Acte 3. La
série d'environ cinquante clichés, prises à trois moments différents, montre bien l'évolution de la construction.
Ce soir, j'ai pu tranquillement parcourir le chantier, en long, en large et en... Hauteur (voir la vidéo
ci-dessous) ; ce que je fais régulièrement afin de m'habituer à l'idée de voir ma maison se construire dans un lotissement. Habiter un lotissement est pour moi ,de prime abord, une idée
particulièrement saugrenue : un règlement, des voisins proches et des représentations peu flatteuses plein la tête. Mais lorsque celui-ci est situé en zone rurale, A LA CAMPAGNE, dans un
village de 100 habitants dont le nom demeurera à jamais inconnu au-delà des limites du canton (et encore), l'idée est carrément ridicule. POURQUOI, parce que je n'aurai pas même le droit
d'installer, même proprement, 4 poules sur mes 1800 m2, une niche pour mon chien et parce que les arbres ne devront pas dépasser une hauteur à peu près identique à celle du Q.I. du
rédacteur du-dit règlement, c'est à dire que... Bref, nous devrons privilégier les variétés naines !
Certains viennent à la campagne avec la volonté d'ester en justice dès que le coq voisin
manifestera son bonheur de voir le jour se lever. Nous venons à la campagne avec le désir de profiter de ce qui fait son intérêt et son charme ; donc de vivre "A LA CAMPAGNE, COMME A LA
CAMPAGNE". A priori, cela raisonne comme une banalité, une vérité, une EVIDENCE, sauf qu'à Echay, au lotissement "sous les vignes", vivre comme à la campagne, DAS IST
VERBOTEN... Ridicule je vois dis.
J'entends déjà venir au loin un bataillon de grands penseurs qui, avec facilité, me diront qu'il fallait
partir trouver ailleurs mon bonheur immobilier. je leur dirai simplement que je ne désespère nullement de pouvoir prochainement m'installer sur mon beau terrain du Crouzet, ce malgré l'acharnement négatif de quelques uns. Et que, par conséquent, il est bon de ne pas trop s'en
éloigner...
Ce soir donc, faisant le tour du propriétaire, je me suis attardé un moment dans la cave et l'atelier : 4
murs, un sol en dur et un "plafond". Presqu'une vraie pièce, un bout de maison. Et une drôle de sensation, presque une émotion : "sentir", enfin, SA maison.
Demain j'y retourne...
Par Cécile & Fred
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Publié dans : Billets d'humeur !
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